Un plan de contrôle local passé du routage cognitif à une institution de livraison gouvernée, avec Human Mode, concierge Ollama, mémoire opérationnelle PostgreSQL et quatre familles de fournisseurs.
Profil de mission
- Découvrir et intégrer les dépôts propres sous contrats de projet explicites.
- Exécuter des campagnes gouvernées par gates, budgets, worktrees et preuves.
- Exposer une War Room centrée humain et un concierge Ollama local.
- Persister une analytique opérationnelle append-oriented dans PostgreSQL pour le routage empirique.
- Router entre Codex, Claude, Gemini via Antigravity et Ollama sous politique de quota live.
- Préserver la continuité indépendante du fournisseur à travers crashs, redémarrages et handoffs.
Architecture
État vérifié
Ce qui existe et a été exercé au moment de la rédaction.
- 0.6.0 est packagé et daté du 18 août 2026, avec wheel, archive, sommes SHA-256 publiées et manifeste de release.
- Quatre familles de fournisseurs sont intégrées : Codex, Claude, Gemini via la ligne de commande Antigravity, et Ollama.
- Le mode humain réduit la war room à une seule question — continuer le travail — avec des états humains par projet : prêt, en cours, besoin de toi, à vérifier, terminé.
- Un concierge Ollama local prend en charge le ménage, le triage et l’explication en langage naturel.
- La mémoire opérationnelle est un magasin analytique PostgreSQL orienté ajout, réutilisé par le routeur cognitif pour l’apprentissage empirique.
- Les classes de tâches sont assignées de façon déterministe, sans demander à un modèle de noter son propre travail, et le routeur choisit fournisseur, modèle, effort, nombre de tours et budget de contexte par classe.
- La politique de quota au runtime est explicite : adaptative, en attente ou sur demande, avec télémétrie de quota par bucket et contrôle explicite des crédits payants.
- Les campagnes gouvernées s’exécutent gate après gate, n’appliquant automatiquement que les commits validés, avec des budgets durs en tokens, durée, sortie, fichiers et lignes de diff.
- Une gate de cohérence artistique audite images, interfaces, shaders et audio contre une charte, détecte les placeholders et lie le verdict humain à l’empreinte des preuves.
- L’hydratation des worktrees restaure environnements virtuels, dépendances, caches de moteur, SDK et assets.
- Les jobs bloqués et les approbations obsolètes sont nettoyés automatiquement.
Limites assumées
Ce que ce projet n’est pas, écrit ici pour que personne n’ait à le découvrir plus tard.
- Il s’agit d’infrastructure interne, non d’un produit à vendre.
- Le routeur choisit un fournisseur proportionné. Il ne garantit pas que ce fournisseur aura raison.
- La conscience des quotas dépend de services tiers et se dégrade quand ils se dégradent.
- L’apprentissage empirique améliore la sélection au fil du temps. Ce n’est pas une revendication d’optimalité.
- La gate de cohérence artistique audite et détecte. Le verdict qui compte reste celui de l’humain, lié à l’empreinte des preuves.
- La release existe comme paquet versionné plutôt que comme dépôt public.
Du routeur à l’institution
Les versions 0.3 à 0.6 ont ajouté campagnes autonomes, gate de cohérence artistique, War Room clarifiée, Human Mode, concierge local, analytique opérationnelle et intégration native d’Antigravity.
La mémoire n’est plus un journal de chat
PostgreSQL conserve les preuves opérationnelles append-oriented afin que le routage apprenne du travail vérifié plutôt que du folklore des modèles.
Quatre fournisseurs, un job gouverné
Codex, Claude, Gemini/Antigravity et Ollama sont des familles d’exécution, pas des identités. L’unité durable reste le job, son état, ses gates et ses preuves.