Un programme complet de reconstruction artistique et technique d’un jeu tactique, refondu comme ledger de guerre retrouvé et archive municipale censurée.
Profil de mission
- Remplacer la présentation générique par un langage tactique-thriller propriétaire, visible du boot au debrief.
- Préserver la lisibilité tactique, la sémantique des sauvegardes et les frontières d’une reconstruction réversible.
- Construire une forge d’assets traçable fondée sur inventaires, hashes, manifests, provenance et chemins de rollback.
- Séparer le cœur tactique préservé des adaptateurs de présentation Godot 4, du thème, du HUD et des profils de monde.
- Certifier la jouabilité complète des missions canoniques, branches de campagne, fins et contenus critiques de release.
Architecture
Un objet retrouvé
Black Ledger ne doit pas ressembler à un ancien titre simplement rebaptisé. Son identité repose sur l’archive retrouvée, la bureaucratie militaire, le crépuscule industriel, la fatigue professionnelle, la couleur-signal rare et la sévérité lisible. La noirceur vient des systèmes et de la décomposition institutionnelle, jamais d’un prétexte pour dissimuler l’information.
Le ledger comme interface
Contrats, argent, loyauté, munitions, blessures, disparitions et conséquences civiles deviennent les entrées d’un même registre opérationnel. Briefings, roster, HUD tactique, pertes et debriefs partagent une grammaire sémantique disciplinée plutôt qu’un filtre noir et rouge étendu à l’univers entier.
Reconstruire avec provenance
Le programme sépare les preuves d’origine, les sources éditables et les exports runtime validés. Le nouveau code, la marque, la documentation et les assets reçoivent l’attribution Pomegranate Interactive ; le matériel hérité conserve ses crédits et son statut juridique réels. Un changement de titre n’est pas une machine à remonter le droit, malgré la commodité de ce fantasme.

