La version 1.2.1. Ce qu’elle contient, et où elle s’arrête.
Red Flags: Open the Line 1.2.1 est disponible sur itch.io pour Windows. La première version publique, la 1.0.0, était sortie pour Windows et Linux ; les versions 1.2 ont refait l’apparence du jeu sur les vingt et une cartes, et la 1.2.1 a refait son menu d’options.
Cette page dit ce que contient la version 1.2.1 et où elle s’arrête. Chaque capture nomme la version dont elle provient.
Dans la version 1.2.1
- Une campagne autonome de vingt et une cartes sur cinq épisodes, dont une secrète, avec 87 secrets à trouver.
- Huit armes, des boss et des essaims ; quatre niveaux d’hostilité, d’ASSISTED à SIGNAL RED ; un gore complet, réduit ou désactivé.
- Nouveau dans la 1.2 : matériaux, ciels, ennemis, objets et effets en haute définition sur les vingt et une cartes ; murs à lettres refaits en enseignes, devantures, plaques, consoles et écrans ; une carte secrète reconstruite ; les mêmes gants et le même blouson de cuir usé sur les huit armes.
- Un carnet des témoins bilingue : cinq pages de contexte, une par épisode.
- Nouveau dans la 1.2.1 : un menu d’options lisible en cinq pages, Affichage, Performances, Son, Commandes et Interface.
- Anglais et français, à choisir dans les options ; écrans 16:9, 16:10 et 4:3 ; Vulkan ou OpenGL.
- La distribution embarque le moteur UZDoom officiel, non modifié, et ne requiert aucun IWAD commercial. Solo et hors ligne : ni compte, ni connexion.
Limites assumées
- La version 1.2.1 est distribuée pour Windows 10 et 11, 64 bits, uniquement.
- L’exécutable n’est pas signé : Windows SmartScreen peut demander une confirmation au premier lancement.
- Jeu solo uniquement : ni multijoueur, ni mode coopératif, ni service en ligne.
- La campagne est une adaptation du roman, non son illustration.
- Les captures de cette page et la bande-annonce sont mises en scène dans le moteur du jeu : le joueur est rendu invulnérable, porte toutes les armes et est aidé à viser, en SIGNAL RED. Rien n’est ajouté ni retouché.
- Note de contenu : violence stylisée, sang et gore (réglables, ou désactivés), images dérangeantes, langage cru et satire politique ou institutionnelle.










